«C’est nous qui dictons l’agenda politique!» Voilà un moment d’arrogance de l’ancien président de l’UDC Toni Brunner que son parti a payé dimanche au prix fort de – 12 sièges. Confirmant son incapacité à saisir les nouveaux mouvements citoyens, les revendications des femmes, la mobilisation pour le climat. Nous avons donc un Volkspartei, un grand parti populaire, incapable de comprendre une société suisse qui bouge vite. L’UDC a perdu la main «… et le combat changea d’âme». L’agenda échappe d’ailleurs aux politiques.