Dès la mi-mars, dans les points de presse au sujet du coronavirus du gouvernement vaudois, sa présidente, Nuria Gorrite, n’avait pas lésiné, c’était légitime, sur une certaine dramatisation: il s’agissait alors, au moment des premières mesures, de souligner que l’heure était grave, qu’il fallait «éviter des morts».