Avec l’assouplissement des mesures de lutte contre le coronavirus, le Conseil fédéral a fait entrer le pays dans une nouvelle phase de cette crise si particulière. Réunions spontanées à 30 personnes, manifestations à 300, restaurants quasiment libérés de toute contrainte, ouverture des frontières avec certains voisins: la Suisse fait «un pas en avant», pour reprendre les mots d’Alain Berset, dont toutes les formules sont désormais scrutées.

Un départ symbolique

Cet apaisement a trouvé une expression symbolique lors de la conférence de presse gouvernementale. Le longiligne Daniel Koch n’accompagnera plus les Suisses dans les méandres de cette pandémie comme il le faisait depuis le début. Le responsable de la task force bernoise peut enfin prendre sa retraite, prévue en mars dernier mais prorogée par le virus.