Etre minoritaire en Suisse, c’est débattre avec une majorité qui a la fâcheuse habitude d’aider les mieux loti·e·s et de ne rien faire pour celles et ceux qui se démènent pour s’en sortir et qui souffriront le plus des crises sanitaires et climatiques encore à venir. Il y a là un terrible dédain de la part de celles et ceux qui bénéficient déjà de la sécurité physique, psychique et financière. Le type de dédain qui fait dire au conseiller fédéral chargé de l’Economie que les aides publiques en temps de crise économique «ne doivent pas être des oreillers de paresse». Car forcément, celles et ceux qui sont dans la gêne, qui n’arrivent pas à faire face en temps de crise avec des réserves financières suffisantes sont dans cette situation par paresse et par envie de profiter du système. Le dédain et le soupçon!

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