Le 24 février dernier, le gouvernement français annonçait renforcer la lutte contre les dérives sectaires à la suite d'un rapport conjoint des services de police et de la Miviludes (Mission interministérielle de lutte et de vigilance contre les dérives sectaires). Le document pointe l’augmentation de ces dernières depuis le début de la pandémie. Cette information préoccupante a suscité divers articles et commentaires dans les médias français et romands sans que soient explorés pleinement les moyens de prévention et d’action en la matière. A Genève, Rhizome, pôle de compétences sur les questions religieuses et idéologiques, propose des outils.

Lire aussi: Requinqués par la pandémie, les mouvements sectaires fleurissent