M. Ignazio Cassis, président de la Confédération, a su jouer le rôle qui convenait à l’opinion publique pendant la guerre d’Ukraine. Certes, les débuts furent chaotiques. La déclaration solennelle du 24 février, dont le ton était juste, aurait dû être prononcée à la télévision et non pas devant des journalistes ébahis qui n’ont pu poser aucune question.