Le 22 juin 1986, lorsque Diego Armando Maradona terrassait à lui seul l’Angleterre de Gary Lineker, j’étais devant ma télévision. Lorsqu’il avait pris les joueurs british pour des piquets de slalom, je me souviens m’être levé en hurlant tellement c’était beau. Son but de la main? Je dois bien avouer que, sur le moment, tout cela m’avait paru anecdotique tant Maradona était au-dessus de la mêlée, intouchable… Et ce n’était pas la première ni la dernière fois qu’un but illicite était validé.

Editorial:Maradona, le dieu et l’enfant