Moi, c’est le pied. Exactement la plante du pied à la naissance du gros orteil. A gauche, comme à droite, je dois faire craquer ce spot dix fois par heure. Surtout à gauche. Presque un toc. Qui procure une sensation de bien-être, comme si le pied respirait, se détendait. Et pourtant, à chaque craquement, je culpabilise, car j’ai grandi avec l’idée que «se faire craquer les articulations entraînait de l’arthrose».