L’absurde est un geyser. Il doit jaillir à intervalles réguliers pour se rappeler à nous. Il lui suffit d’un quiproquo ou d’une contradiction pour fendiller la surface du réel, éclabousser nos névroses et révéler nos inconsistances à l’encre sympathique. Alors, elles nous sautent aux yeux, évidentes et criardes, le temps d’un éclair. Pour autant que l’on ne soit pas en train de regarder ailleurs. Cette semaine, c’est une collision d’actualités qui a fait sourdre l’absurde. Pour une éruption à double détente dont je vous laisse apprécier tout le suc.