chronique

Comme le dit la chanson: «Mais le cœur des hommes s’arrête aussi, si tu péris, Amazonie»

OPINION. Au vu de la destruction des forêts dans le monde, il est temps de repenser fondamentalement notre mode de production alimentaire, explique notre chroniqueur David Hiler

Le titre de cette chronique est emprunté à une chanson écrite il y a trente ans par Emile Wandelmer, chanteur du groupe français Gold, très populaire en France pendant les années 1980. Les paroles sont hélas d’une terrifiante actualité.

Cet été donc des millions d’hectares de forêts sont partis en fumée en Russie, en Amazonie ou en Afrique centrale et australe. C’est certainement l’une des pires catastrophes environnementales de l’histoire de l’humanité. Les conséquences sur le réchauffement climatique sont dramatiques: des quantités astronomiques de CO2 ont été répandues dans l’atmosphère et les capacités d’absorption de CO2 par la végétation ont été significativement réduites.