Comme d’autres pays européens, la Suisse est confrontée à l’un des problèmes les plus délicats du moment: le retour de ses ressortissants séduits par les chimères de l’Etat islamique. Comme d’autres pays européens, elle peine à trouver la bonne réponse, pour la simple raison qu’il n’en existe aucune. Il n’y en a que de mauvaises, et il s’agit de trouver celle qui l’est le moins.