Dans la bouche du conseiller national et président de l’Association des médecins du canton de Genève Michel Matter, les mots sont forts: «Cette affaire de piratage de cabinets neuchâtelois de médecins doit constituer un électrochoc.» La publication sur le darknet de données qui touchent à la sphère la plus intime de l’être humain est «dramatique». Mais que faire pour qu’elle ne se reproduise plus?