On a tous été choqués. Lorsqu’on a appris, la semaine dernière, que des activistes féministes avaient vandalisé les voitures de fonction du quotidien La Liberté en réponse à la publication d’une seule lettre de lecteur sexiste, beaucoup d’entre nous ont été ébahis. Ne pas être d’accord est une chose, casser ou agresser pour exprimer ses idées en est une autre.

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