D’ici à 2023, la Suisse aura à se prononcer sur deux grands projets de politique fiscale et de prélèvements obligatoires. Ils seront décisifs pour la population et l’économie. Il s’agit, d’une part, de l’impôt minimum décidé sous la houlette de l’OCDE, et, d’autre part, des subsides aux primes d’assurance maladie. Dans aucun des deux cas, l’échec n’est permis. La suppression du droit de timbre d’émission, sur lequel nous votons le 13 février, n’a donc aucunement sa place dans le paysage. Sur la base des expériences faites jusqu’ici, on peut affirmer que cette abolition n’aura pour effet que de réduire les recettes fiscales. Les innombrables nouveaux emplois et investissements ne seront pas au rendez-vous, contrairement à ce qu’annonce le conseiller fédéral Ueli Maurer.