La cuvée 2022 des élections de mi-mandat aura tout d’un cru exceptionnel. A cause du contexte, d’abord. Les plaies de l’attaque du Capitole du 6 janvier 2021 sont encore béantes et un ex-président fait durer le suspense sur ses intentions pour 2024, alors qu’il accumule les ennuis judiciaires. Sur le plan des coûts aussi: ces «midterms» risquent bien de devenir les plus chers de l’histoire. Entre démocrates et républicains, les batailles sont vives. Les noms d’oiseaux volent au même rythme que les dollars. L’enjeu, on le rappelle, est de savoir si les républicains parviendront à reprendre une majorité au Congrès.