La notion de «tragédie des communs» est un peu mieux connue que sa cousine, la «tragédie des horizons». Elle se réfère aux ressources «communes» qui – en l’absence de gouvernance performante – seraient surexploitées par des comportements prédateurs de certains co-utilisateurs. L’environnement, l’air ou l’eau en sont des exemples. La cause de la tragédie se trouverait dans les bas-fonds de la nature humaine, encline à exploiter toute opportunité, même au détriment de l’intérêt de moyen ou long terme de la communauté.