«Nous ne sommes pas les CFF.» Cette petite phrase d’apparence anodine, des cadres de La Poste la glissent volontiers en aparté, sourire en coin. Ils soulignent ainsi leur différence avec la sœur «ex-régie fédérale». Car il n’y a point de versements fédéraux directs pour le géant jaune, qui jouit surtout d’un monopole sur les lettres légères, et pour le reste finance le service universel en se mouvant sur le marché libre.