Si l’initiative «Oui à l’interdiction des expériences sur les animaux et les êtres humains» obtient les faveurs de l’opinion populaire, les enseignant·e·s ne pourront plus élever de têtards en classe et les écologistes seraient empêché·e·s de baguer les oiseaux. Car selon le droit suisse, il s’agit d’expériences sur animaux au même titre que celles conduites dans le cadre de la recherche sur le SARS-CoV-2.