Scellé. C’est ainsi que l’on peut d’ores et déjà qualifier le sort de l’initiative demandant l’interdiction de l’expérimentation animale et humaine. Selon les derniers sondages de l’institut gfs.bern, cette dernière serait en effet rejetée par 68% des votants le 13 février prochain. A moins d’une immense surprise, la population a donc entendu l’appel des scientifiques qui, une fois n’est pas coutume, ont rapidement su se mobiliser afin d’expliquer en quoi ce nouveau texte de loi, qui intervient dans un contexte déjà très réglementé, représenterait une hérésie pour l’avancée de la recherche biomédicale en Suisse.