L’apéro approche. Le blanc est au frais, mais certaines personnes voudront peut-être du rouge. Et la remarque, que l’on entend souvent, arrive: «Il faut que je l’ouvre à l’avance, pour qu’il s’aère.» A quelques minutes de boire la bouteille, le geste ne sert pourtant à rien, la surface du liquide en contact avec l’oxygène étant bien trop petite. Mais si cela est inutile, qu’en est-il du carafage?