C’était au début d’août. Quatre cent trente jeunes activistes du climat venant de 38 pays européens ou proches se sont retrouvés dans les locaux mis à disposition par l’Université de Lausanne pour la réunion Smile («Summer meeting in Lausanne Europe»). Tous étaient associés au mouvement Grève du climat lancé à peine une année plus tôt quand Greta Thunberg est allée s’asseoir devant le parlement suédois pour protester contre l’inaction des dirigeants face à la crise climatique. Rien n’est plus fort qu’une idée juste arrivant au bon moment. La déferlante des jeunes pour le climat s’avère être un phénomène mondial, extraordinaire et puissant.