Le bonheur se cache dans une croissance infinie. C’est avec ce concept que les dirigeants de nos pays ont pris l’habitude de mentir à la hausse. Dans cette surenchère de promesses dithyrambiques, les peuples ont fini par y croire et l’exiger. Ainsi, sans proposer monts et merveilles, les chances d’élection s’amenuisent proportionnellement. La démocratie ne semble plus adaptée au monde vrai-faux des réseaux sociaux et encore moins face à la violente virtualité des métavers qui vont prendre en otage nos cerveaux.