Le jeu du hasard et des coïncidences fait que, parfois, une actrice est soudainement omniprésente. Comme par le passé Isabelle Huppert ou Adèle Haenel, c’est Léa Seydoux qui, cette année, a illuminé les écrans du Festival de Cannes avec trois films en compétition, et un quatrième en séance spéciale. Indécent? Non, car ce genre de surexposition soudaine est toujours un magnifique moyen de célébrer la magie du cinéma, cet art consistant à rendre réel ce qui ne l’est pas.