Je vous invite à l’optimisme. Je pense que le Covid-19, c’est fini, ou presque. Bien sûr, les méfaits du virus ne vont pas disparaître d’un seul coup. Mais nous sommes, sur l’ensemble du globe, en decrescendo. L’arrivée d’une troisième vague, les variants sud-africain, anglais, brésilien, californien, «infiniment plus dangereux», ne se manifestent pas massivement. Un petit signe: ceux qui répandent l’alerte rouge permanente à la TV ont baissé le ton. Et pourquoi donc la situation sanitaire change-t-elle? La réponse tient dans le bon sens enseigné par l’histoire. Par le passé, la plupart des infections de masse, humaines ou animales, se sont répandues et ont disparu, même à une époque où on ne connaissait ni les antibiotiques ni les vaccins. A commencer par les pires épidémies (les pestes, la grippe dite «espagnole» [1918-1920]). De leur côté, la grippe asiatique (1957-1958), la grippe de Hongkong (1968-1969), Ebola (2014-2016), le SRAS (2003-2004) et le chikungunya (2005-2006) ne se sont pas installés bien longtemps. Les contrées atteintes ont subi le fléau pendant environ deux ans. Et puis, mystérieusement, tout s’arrête, tout disparaît.

Lire aussi: A l’approche de la troisième vague, l’Europe se reconfine