Le réchauffement climatique est le défi du XXIe siècle. Les objectifs dans le domaine de la «finance durable» sont essentiels et doivent être traités avec sérieux. Le papier de position publié le 15 juillet dernier par Les Vert·e·s suisses, dont Le Temps s’est récemment fait l’écho, ne répond malheureusement pas à cette exigence et ressemble plus à un condensé de poncifs démagogiques.