Vu les nombreuses réactions suscitées par l’analyse des impacts environnementaux des animaux de compagnie (LT du 15.1.2021), difficile de résister à la tentation de réitérer l’exercice avec un autre cas d’étude à forte teneur émotionnelle: les fleurs coupées. Ces fleurs qui, seules ou en bouquet, sont volontiers offertes à une amie, à son conjoint ou à un proche hospitalisé pour lui souhaiter un prompt rétablissement. Comme les chats et les chiens, les fleurs coupées se situent dans l’angle mort des réflexions habituelles sur l’empreinte écologique.

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