Le premier anniversaire des «gilets jaunes» est aussi l’occasion de dresser ce constat: 2019 a vu une flambée de mouvements de contestation à travers le monde s’emparer de la rue. Chaque cas est particulier, mais, de Paris à Barcelone, de La Paz à Hongkong, un fil les relie: ils sont le plus souvent sans leaders. Ni parti ni syndicat ne semblent pouvoir canaliser ces luttes. Par contre, ces mouvements, ou du moins leur message, sont parasités par des franges extrémistes, politisées ou non.

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