La connaissance est la clé de la réussite économique et de l’intégration sociale. La force d’un pays ne se chiffre plus en tonnes d’acier ou en barils de pétrole, mais en compétitivité de sa place scientifique, en brevets déposés et en niveau de formation de sa population. Plus que jamais, la prospérité de la Suisse est donc liée à la vitalité de ses hautes écoles et de ses «universités des métiers» que sont les HES. Leurs missions de formation et de recherche sont à la croisée de tous les défis contemporains surgis du cumul de la mondialisation des échanges, de la révolution numérique et de la crise climatique.

Plus d’étudiants davantage mobiles, une extension des savoirs, plus de recherche, une coopération scientifique sans cesse renforcée, mais aussi une offre de formation en hausse, voilà ce qui est attendu de nos hautes écoles. Avec, pour corollaire, un besoin accru en ressources. Or, les moyens doivent suivre si notre pays veut maintenir son rang.