Il n’y a rien de plus aride qu’un village oublié, déserté, ravagé voici plus d’un siècle par les troupeaux de moutons aujourd’hui protégés et ramenés dans les montagnes qu’ils contribuèrent, parfois, à dévaster. Il n’y a rien de plus aride qu’un registre d’état civil où naissances et décès se côtoient dans un quotidien, à l’époque, ordinaire.