«Les murs tombent», a écrit l’analyste politique. L’onde de choc suscitée par les accusations de viols sur mineurs contre un politologue renommé, homme d’influence et de réseaux, cause de nouveaux remous en France. Chez les «anonymes» cette fois, alors que l’ex-patron de Renault Louis Schweitzer a été élu provisoirement à la tête de la Fondation nationale des sciences politiques (FNSP) la semaine dernière, à la place du «paria». Le préfet d’Ile-de-France, Marc Guillaume, a annoncé dans la foulée qu’il quittait la FNSP en se disant «trahi» après l’avoir fréquenté «depuis des années». Il a dit aussi «condamner absolument ces actes».

Mais de quoi parle-t-on, si les gros titres de la presse hexagonale vous ont échappé depuis le début de 2021? D’Olivier Duhamel, accusé d’avoir violé son beau-fils. L’affaire a éclaté avec les révélations de Camille Kouchner dans son livre La Familia grande (Ed. Le Seuil). La fille de l’ancien ministre Bernard Kouchner y dénonce les agressions incestueuses qu’aurait imposées son beau-père, Olivier Duhamel donc, aujourd’hui âgé de 70 ans, à son frère jumeau quand il était adolescent à la fin des années 1980.