Santa Pazienza, ne nous abandonnez pas… Car non, vous ne rêvez pas en ces heures matutinales, dans l’espoir que le trafic ferroviaire ne restât point interrompu ce mercredi entre Genève et Lausanne. Las. On l’a dit et répété en boucle, entendu, vu un peu partout: c’est à la hauteur de Tolochenaz – ironie, cette commune vaudoise emblème des sarcasmes venus du bout du lac – que, à la suite d’un affaissement en bordure de voie survenu mardi peu après 17 heures, les pendulaires ont abordé aux rivages d’une indescriptible gabegie. Encore une panne, des retards, des trains supprimés? Non, pitié, on n’en peut plus, se lamente la foule incrédule sur les quais de Genève-Cornavin.