D'abord strictement liés à un indice boursier, les fonds de placement ETF – pour Exchanged Traded Funds – se sont diversifiés, s'arrimant à des matières premières ou des cryptomonnaies.

Le Temps consacre un dossier spécial à un véhicule d'investissement dont le succès ne se dément pas.

Le principal reproche fait aux véhicules de gestion passive est qu’ils ajoutent une strate de coûts à des investissements directs et, ce faisant, voient leurs rendements bridés par rapport à leurs benchmarks. Cela n’est que partiellement vrai car les véhicules de gestion active sont plus onéreux encore et, bien que ces derniers prétendent compenser leurs coûts supérieurs par une valeur ajoutée de gestion, ces promesses n’engagent que ceux qui y croient. Aussi, cet argument souvent mis en avant pour critiquer la gestion passive peut apparaître comme pour le moins discutable. Dans le domaine des matières premières, les véhicules passifs sont attaqués sur le fait qu’ils ne reposent pas sur des matières physiques. Cet argument est là aussi discutable puisque nombre d’ETF/ETC sont «backés» par des métaux stockés. Les vrais problèmes sont, selon nous, ailleurs.