L’Australie aura finalement obtenu quelque chose de Facebook. Les rédactions sont soulagées. Facebook n’imposera pas sa loi et versera son obole aux groupes de médias. Goliath a lâché du lest, David peut danser.

Pour ceux qui ont manqué le début, Canberra s’est mis en tête de redistribuer une partie des revenus des réseaux sociaux en faveur de la presse traditionnelle vers laquelle les utilisateurs étaient renvoyés. Facebook, devenu trop fort, aspirerait la pub des médias. Il serait alors indispensable de redistribuer le gâteau.