La Grève du climat ne fait pas grève, au contraire. Cette formation est très rapidement revenue sur le devant de la scène dès que la crise du Covid-19 s’est un peu calmée. Pour ne pas se laisser oublier, une série d’actions ont été menées le 15 mai dans différentes villes suisses, avec la participation active des syndicats, et un communiqué a paru ce lundi faisant état des revendications du collectif.

Avant d’aller plus loin, précisons que ce mouvement, associé au Fridays  for Future de Greta Thunberg, a été initialement considéré comme celui de jeunes bien sympathiques et apolitiques, car «le climat n’est ni de gauche ni de droite». Il s’est malheureusement vite révélé très idéologique au contraire et si proche des partis de gauche qu’il serait naïf de continuer à y voir une révolte spontanée des jeunes générations face au danger environnemental. Ouvrons donc les yeux.