En quoi le rassemblement en faveur du climat diffère-t-il d’autres mouvements sociaux? Au-delà du jeunisme béat et de l’âgisme déplacé, quel sens donner à l’opprobre jeté par d’aucuns sur les rêveries des promeneurs grégaires? Dans quelle mesure enfin la lutte collective naissante du 18 janvier annonce-t-elle une métamorphose susceptible de faire sauter les verrous d’un système écocidaire?