Faut-il considérer la lutte contre le réchauffement climatique comme une guerre? Et si oui, cela justifie-t-il de mettre notre démocratie entre parenthèses? Suite à un billet dans ce même espace début février («Urgence climatique et nécessité démocratique») qui s’étonnait, lors de l’acquittement de 12 militants d’Action Climat, des considérants du président de la Cour de Renens, Philippe Colelough, justifiant un «état de nécessité licite» en partant du constat que «le temps politique, lent par sa nature démocratique, n’est plus compatible avec l’urgence climatique avérée», plusieurs lecteurs ont fait valoir ce parallèle.

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