L'accession de l'UDC vaudois Guy Parmelin est-il une bénédiction pour la Suisse romande? Ou faut-il au contraire craindre le pire?

Lisa Mazzone, conseillère nationale genevoise des Verts s'interroge sérieusement: «Pour soutenir la Suisse romande, M. Parmelin bravera-t-il son parti et tapera-t-il du poing sur la table du Conseil fédéral pour assurer la libre circulation des personnes, offrir la possibilité aux cantons de développer des caisses maladie publiques ou encore permettre une meilleure utilisation des deniers publics en renonçant à l’achat d’onéreux matériel militaire?».

Lire son texte ici: «Guy Parmelin, d’abord romand ou partisan ?»

Kevin Grangier, secrétaire général de l'UDC Vaud, pense lui au contraire que l’élection de Guy Parmelin au Conseil fédéral «est véritablement un nouvel atout politique pour la Suisse romande. S’il apparaît indiscutable qu’un conseiller fédéral est au service de tous les Suisses, quel que soit son canton d’origine, l’élection d’un troisième Romand renforce considérablement la position de la Suisse occidentale. Soyons clairs, de grands enjeux infrastructurels sont sur la table des priorités politiques et la Suisse romande a du retard à rattraper!»

Lire son texte ici: «Guy Parmelin : le nouvel atout de la Suisse romande».

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