Au rayon des professions rendues pénibles en ces temps pandémiques, on pense infirmières, restaurateurs, musiciens, politiciennes même. Ce serait oublier les influenceurs. Qui n’avaient certainement pas signé pour la déferlante de haine de ces dernières semaines: ils sont nombreux à avoir vu leurs réseaux inondés de commentaires outrés. Tout ça parce qu’ils se sont exilés à Dubaï, en pleine crise sanitaire mondiale.