La question de l’interdiction de se cacher le visage dans les lieux publics que nous devrons trancher le 7 mars prochain en fait, de l’aveu même des initiant.e.s, de l’interdiction du port de la burqa/niqab peut être considérée par deux prismes. Celui du principe féministe et celui du contexte populiste. Loin d’être antinomiques, ces deux aspects se rejoignent pour nous inviter à rejeter cette initiative.