En amont de la conférence Building Bridges, qui aura lieu du 29 novembre au 2 décembre à la Maison de la paix, à Genève, Le Temps confie ses espaces dévolus aux opinions à Lore Vandewalle, professeure associée au département d’économie de l’Institut de hautes études internationales et du développement, qui a réuni une série de tribunes autour de la finance durable.

Qui aurait pu prédire il y a deux ans l’ampleur de la pandémie de covid et son impact social et économique à travers le monde? Chaque jour, nous réagissons à des chocs externes et nous nous adaptons en conséquence. Dans les pays en guerre, ces chocs sont particulièrement violents pour les communautés qui sont, en plus, frappées par la pandémie et les changements climatiques. Pour répondre aux besoins accrus qui en résultent, le CICR a innové en émettant une première «obligation à impact humanitaire (OIH)». Nous avons très vite reçu le soutien d’investisseurs rompus aux risques financiers et de donateurs intéressés par ce nouvel instrument, qui est en train de faire une différence pour des milliers de personnes en situation de handicap.