Parce qu’il est bon parfois de faire un pas de côté, j’ai fait le vœu pour cette chronique de ne pas évoquer le décès de la reine d’Angleterre. Et Charles III? Sachons être fermes, je n’en parlerai pas non plus. J’aurais pu aussi aligner les scoops fracassants sur la rentrée littéraire. Mais non, là encore, il s’agit de préférer les chemins de traverse. Et de revenir aux vacances d’été. Attention, ce que je m’apprête à raconter est tu en général ou alors réservé au cercle des intimes. Mais j’ai décidé d’écrire sans fard: à ma toute petite échelle, et en me gardant bien de forcer le trait, j’ai vécu le retour à la vie normale après les vacances comme une catastrophe intergalactique, que dis-je, comme une collision tectonique.