Je n’ai pas encore vu le nouveau James Bond. Je suis donc entré dans ce moment délicieusement récurrent qui sépare la sortie d’un nouveau James (on dit James, chez nous) au cinéma et l’instant où je le découvre. Il ne dure jamais très longtemps, ce moment, parce que mourir peut attendre, mais pas moi. Je vais y aller fissa, pour la millième fois.