Un régime où l’on peut manger de tout. Mais vraiment de tout. Des gâteaux, des kebabs, des viennoiseries. Dans le jeûne intermittent, ce n’est pas le «quoi» qui est en jeu, c’est le «quand». Quand on mange ou quand on ne mange pas. Du coup, pas de privation, ni de paradis interdits, mais une simple zone franche de repas. Les plus gourmands autour de moi n’en reviennent pas.

Comme on l’a déjà expliqué dans Le Temps, le simple fait de stopper sa prise d’aliments durant douze, quatorze ou seize heures pour les plus motivés suffit pour perdre du poids. Autrement dit, on mange sa pizza al diavolo à 20h et, le lendemain, on attend midi ou 14h pour savourer ses nachos au fromage, et le tour est joué.