En 2005, je travaillais sur ma thèse doctorale en biochimie et biologie moléculaire à l’Université de Pennsylvanie (UPenn, Etats-Unis). J’étais loin d’imaginer que, cette même année, la découverte révolutionnaire en matière de technologie de l’ARN messager (ARNm) entreprise par une collègue de UPenn conduirait, 16 ans plus tard, au premier vaccin à ARNm qui permettrait d’enrayer la pire pandémie depuis plus d’un siècle.