Angela Merkel presse donc Moscou de s’expliquer après des d’analyses faites par un laboratoire de l’armée allemande sur l’opposant russe Alexeï Navalny hospitalisé à Berlin montrant qu’il avait été empoisonné par un agent «de type Novitchok». Le Monde rappelle à ce propos que ce produit «avait déjà été utilisé contre l’ex-agent double russe Sergueï Skripal ainsi que contre sa fille Ioulia en 2018, en Angleterre, selon les autorités britanniques: une affaire qui avait provoqué une crise diplomatique entre Londres et Moscou».


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La chancelière a estimé dans la foulée que seule la Russie «pouvait et devait» répondre aux «questions», eu égard surtout – peut-on penser – à «la mémoire empoisonnée de la Russie», dont le média en ligne TheConversation.com refait l’historique. La photo ci-dessus montre que l’agence EPA entretient elle aussi le suspense avec un parapluie qu’on dira, pour l’occasion, «de type bulgare», lui… Mais saura-t-on un jour la vérité? «Paris, Londres, Berlin…», énumère encore le quotidien français: «Depuis dix jours, les diplomaties occidentales exhortent les autorités russes à ouvrir une enquête rapide et transparente, et qui soit la seule à même d’établir les circonstances dans lesquelles l’acte a été commis.»