Olaf Scholz, chancelier d’un pays déjà sonné par sa dépendance au gaz russe, n’a rien trouvé de mieux que d’être le premier dirigeant occidental à se rendre à Pékin depuis la pandémie de coronavirus. Pour «développer davantage» la coopération économique avec la Chine, dont le grand timonier Xi Jinping s’est fait confirmer sa grande vision dictatoriale par le XXe Congrès du Parti communiste chinois.