Éditorial

L’Amazonie brûle jusqu’à Biarritz

OPINION. Le sommet du G7 de Biarritz, qui s’ouvre ce samedi, n’a guère de chances de s’achever sur des engagements communs, y compris sur les feux de forêt en Amazonie, dont Emmanuel Macron a promis de parler. La raison en est simple: le club des pays les plus riches de la planète est aujourd’hui dépourvu de ce qui a présidé à sa création en 1975. A savoir la volonté de trouver des solutions partagées

Il n’y a pas si longtemps, les sommets du G7 étaient attendus au tournant par les organisations non gouvernementales du monde entier. Il s’agissait, pour ces vigies de la solidarité et de la lutte contre le réchauffement climatique, d’exercer une pression maximale sur les dirigeants des pays les plus riches afin qu’ils tiennent leurs engagements, en particulier sur le front de l’aide au développement.

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