Personne n'ajoutera foi, sans doute, à ce récit intitulé «Le Sphinx des glaces». N'importe, il est bon, à mon avis, qu'il soit livré au public. Libre à lui d'y croire ou de n'y point croire.

(Le Sphinx des glaces)

«Il faut pourtant convenir que la vie a du bon! s'écria l'un des convives, accoudé sur le bras de son siège à dossier de marbre, en grignotant une racine de nénuphar au sucre.

– Et du mauvais aussi! répondit, entre deux quintes de toux, un autre, que le piquant d'un délicat aileron de requin avait failli étrangler!

– Soyons philosophes! dit alors un personnage plus âgé, dont le nez supportait une énorme paire de lunettes à larges verres, montées sur tiges de bois. Aujourd'hui, on risque de s'étrangler, et demain tout passe comme les suaves gorgées de ce nectar».

(Les Tribulations d'un Chinois en Chine)

Il y a deux chances de ne jamais revoir les amis dont on se sépare pour un long voyage: ceux qui restent peuvent ne plus se retrouver au retour; ceux qui partent peuvent ne plus revenir.

(Mistress Branican)

L'année 1866 fut marquée par un événement bizarre, un phénomène inexpliqué et inexplicable que personne n'a sans doute oublié.

(Vingt Mille Lieues sous les mers)

Cette histoire n'est pas fantastique, elle n'est que romanesque. Faut-il en conclure qu'elle ne soit pas vraie, étant donné son invraisemblance ? Ce serait une erreur.

(Le Château des Carpates)

«Phyjslyddqfdzxgasgzzqqehxgkfndrxujugiocytdxvksbx-

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L'homme qui tenait à la main le document dont ce bizarre assemblage formait le dernier alinéa resta quelques instants pensif, après l'avoir attentivement relu.

(La Jangada)

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