Je suis une pianiste azerbaïdjanaise et je vis en France depuis trente ans, mais j’ai eu la chance de passer l’année 2020 à Bakou, en Azerbaïdjan. Le déclenchement de la pandémie mondiale du Covid-19 n’a pas atténué la douleur que j’ai ressentie pour mes compatriotes azerbaïdjanais et notre région du Haut-Karabagh, laquelle a été occupée par l’Arménie voisine. Cette invasion a entraîné des millions de réfugiés de toutes les nationalités, des pertes humaines qui auraient pu être évitées et la destruction de sites historiques. Du point de vue historique, l’Azerbaïdjan est un pays aux mille facettes avec de nombreuses valeurs multiculturelles. Tous les monuments des cultures chrétienne, juive, musulmane et bouddhiste y sont respectés et préservés, et l’Azerbaïdjan est un partenaire géopolitique fiable en Transcaucasie, avec des liens politiques amicaux pour beaucoup de nations.

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