Après une première vague pandémique très intense, inédite, qui nous a touchés tant en qualité d’êtres humains qu’à un niveau sociétal, l’été dernier fut marqué par l’aspiration à un retour à la normale légitime après un printemps de restrictions et de privations. Ces espoirs de retour à la «vie d’avant» ont été sévèrement douchés par les mesures de reconfinement partiel prises par les autorités lorsque la tant redoutée 2e vague de covid nous a frappés, à l’entrée de l’automne. Les enjeux avaient-ils été sous-estimés? Avions-nous inconsciemment mis le virus de côté en espérant qu’il ne reviendrait pas, comme une réalité que nous ne voulions pas voir, pas accepter?